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Quatrième séance du ciné-club DIRA

Mercredi 16 février, 18h30, DIRA, 2035 Bd St-Laurent

Pourrait-il exister une science qui serve à l’émancipation des sans-pouvoir ? Difficile de répondre. Il faudrait beaucoup, beaucoup d’imagination. Mais avant tout, il faudrait commencer par déboulonner le mythe de la science « neutre », déconnectée des réalités sociales et politiques de son temps, et irresponsable de ses usages. Il faudrait en finir avec cette métaphore abrutissante du couteau-qui-peut-servir-à-couper-une-pomme-ou-à-poignarder-son-voisin…

Ce que la série documentaire « Un siècle de progrès sans merci » se propose de faire. Cette relecture passionnante de l’époque contemporaine aurait toute sa place dans un cours d’histoire des sciences, ou d’histoire tout court. Nous vous en présentons ce soir les deux premiéres parties.

En 1900, Max Planck fait l’hypothèse que les atomes émettent l’énergie par paquets, et non de manière continue. Ses travaux sont financés par les industriels de la métallurgie qui ont besoin de comprendre le comportement des métaux qu’ils utilisent pour construire des ponts, des chemins de fer ou des canons.

100 ans plus tard, les ordinateurs partout.

Que s’est-il passé entretemps ?

Parties 1 et 2 (2 x 52 min.) :
– 1900-2000, l’accélération d’une destinée
– Les révolutionnaires au pouvoir

Mais dans le Congo de Leopold II on coupait les mains des sujets désobéissants. Et l’argent de la soude de Solvay, comme celui de la dynamite de Nobel, comme celui du pétrole de Rockefeller ou comme celui qu’on arrachait des colonies, judicieusement placé en bourse à travers des fondations, irriguait la science.
Car la science avait besoin de moyens,
et les moyens pour être efficaces devaient être puissants.
La puissance signifiait la domination.
La domination imposait l’oppression.
Et donc la science n’existait que chez les oppresseurs.
Et plus la science s’intensifiait et plus elle avait besoin de puissance,
et plus elle collaborait à des systèmes oppressifs.
Et c’est pour cela que dans cette histoire on ne verra guère d’opprimés.

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