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Un classique au DIRA – La conquête du pain


La bibliothèque DIRA possède aussi plusieurs classiques, dont le livre « La conquête du pain » de Pierre Kropotkine.

« Dans cet essai est proclamée l’idée qu’une société est possible sans capitalisme. Idée qui parait étrange au XXIe siècle où tout est censé être devenu une marchandise. Elle n’était pas moins étrange à la fin du XIXe siècle. Kropotkine décrit avec netteté et virulence le processus d’accaparement à la base du capitalisme. Main-mise sur les richesses naturelles, sur le produit du travail de nombreux siècles : depuis toujours des hommes ont travaillé, défriché, mis la terre en culture, édifié des villes, construit des routes et des ponts et, tout récemment alors, des voies de chemin de fer. Les ouvriers travaillent pour des salaires de misère, la protection sociale n’existe pas, l’enrichissement est assuré pour celui qui exploite le labeur des autres. De cette exploitation, Kropotkine fait un tableau terrible, montre que le corps de l’homme s’y épuise mais aussi que ses facultés naturelles et critiques s’atrophient. Projet d’une commune idéale, ‘La conquête du pain’ ouvre au citoyen du XXIe siècle des perspectives concrètes vers une société réellement libre et solidaire. »

Un classique au DIRA – L’Euguélionne

La bibliothèque DIRA possède aussi plusieurs classiques, dont l’Euguélionne de Louky Bersianik. Ce livre peut être trouvé dans la nouvelle section ‘romans féministes’ du DIRA.

« L’Euguélionne constitue une somme sur la condition féminine. Pourtant, un ouvrage de cette importance est difficile sinon impossible à définir ; cette somme dépasse toujours les définitions approximatives qu’on en fait et on serait tout aussi justifié de dire qu’elle traite de la condition humaine en général en ce qu’elle réinvente les valeurs qui sous-tendent les rapports entre les hommes et les femmes.

Dans une immense fresque allégorique, l’auteur fait table rase des idéologies féministes en cours et fait ressortir la confusion qui règne dans la psychologie de la femme. Freud y est présenté sous les traits paternalistes de ‘Saint Siegfried’ et ses enseignements ainsi que ceux de certains de ses disciples sont scrutés sans pitié dans L’Euguélionne.

L’audace et l’humour sont incontestablement les caractéristiques dominantes de cet ouvrage et s’allient à une lucidité efficace pour démasquer les multiples tabous qui hantent encore l’existence de l’espèce féminine. »

Nouveau au DIRA – Malatesta, une biographie en image

Errico Malatesta (1853-1932) fait partie de cette génération charnière entre les « grandes anciens » de l’anarchisme (Proudhon, Bakounine, Kropotkine, Reclus…) et la révolution libertaire espagnole de 1936-39.

De ses prédécesseurs il a incontestablement gardé un goût prononcé pour l’action et l’insurrection. Dès 14 ans, il connaît la prison pour avoir envoyé au roi Victor Emmanuel une lettre… antimonarchiste. Et, ensuite, cela n’arrêtera pas. À 21 ans, de nouveau la prison suite à sa participation à une insurrection dans le sud de l’Italie. En 1877, avec la bande du Maltese, il « libère » quelques communes montagnardes entre Bénévent et Campobasso, y proclame l’anarchie…, et retourne tâter de la paille humide du cachot. En 1898, lors de la grève générale à Ancône, il est de nouveau emprisonné. En 1914, toujours à Ancône, il participe activement à « la semaine rouge ». En 1920, il est en première ligne du mouvement des conseils d’usine qui faillit mettre l’Italie à l’heure de la révolution sociale…

Malatesta, cependant, n’est pas qu’un baroudeur révolutionnaire toujours en quête de plaies et de bosses. C’est aussi, et surtout, un formidable organisateur et un inlassable propagandiste qui, en choisissant d’ancrer l’anarchisme dans le mouvement ouvrier, a largement préparé le terrain à ses successeurs de l’Espagne libertaire.

C’est ainsi qu’en 1871, il sera le secrétaire fédéral de la section italienne de l’A.I.T. et en rédigera le programme. Qu’en 1872 avec Bakounine, il fondera La Questione sociale, en 1889, l’Associazione, en 1891, l’Anarchia, en 1897, l’Agitatione, en 1914, Libertà… Qu’en 1920 il sera directeur du quotidien anarchiste Umanità Nova… et que sa vie durant il écrit des milliers d’articles et des dizaines de brochures, et parler à au moins autant de meetings et de conférences aux quatre coins du monde…

Cette biographie en image, nous conte tout cela. Cette vie d’aventure toute entière consacrée à l’idéal libertaire et à la construction d’un rêve. Et c’est peu dire que ça dégage!

Nouveau au DIRA – Histoire d’un ruisseau

Voici un nouveau livre qui a été donné au DIRA par « Max ». Il s’agit d’un classique d’Élisée Reclus, un vibrant hommage à la nature et un des premiers manifeste écologiste. Publié en 1869, juste avant la Commune de Paris auquel Reclus a participé, il s’agit d’un pendant anarchiste au classique « Walden » de 1854 de l’américain Henri David Thoreau.

Elisée Reclus, géographe et poète, retrace en vingt chapitres d’un petit livre inclassable l’histoire d’un ruisseau. Et à toutes les pages de ce traité de vulgarisation qui est aussi une méditation morale et poétique, transparaît la vision du monde de l’anarchiste Reclus : la contemplation de la nature, de sa liberté, ne peut qu’inciter l’homme à croire aux vertus du progrès, de l’enthousiasme et du bonheur immanent.
C’est bien d’écologie avant la lettre qu’il s’agit dans cet ouvrage paru en 1869 et aujourd’hui réédité dans sa version intégrale.

Nouveau au DIRA – King Kong Théorie

Voici un nouveau livre qui a été donné au DIRA. Ce livre peut être trouvé dans la catégorie Romans Féministes. Il s’agit d’un des grands classiques de Virginie Despentes.

« J’écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que les choses soient claires : je ne m’excuse de rien, je ne viens pas me plaindre. Je n’échangerais ma place contre aucune autre parce qu’être Virginie Despentes me semble être une affaire plus intéressante à mener que n’importe quelle autre affaire. »

Nouveau au DIRA – Le carnet écarlate

Voici un nouveau livre qui a été donné au DIRA. Ce livre peut être trouvé dans la catégorie LGBTQ+ de la bibliothèque.

« — Qu’est-ce qu’il y a là-dedans ? me demande-t-elle en feuilletant le carnet écarlate.

— Le meilleur de moi-même.

— Vraiment ? Alors je dois lui faire l’amour.

Elle lèche une page comme s’il s’agissait de mon sexe, effaçant petit à petit de sa salive tout ce que j’avais écrit, puis offre à ma bouche un petit bout de langue bleue.

Vedette anarcha-féministe du wild wild web, Anne Archet fait son entrée officielle dans la littérature papier avec ce recueil joyeux et sans complexe. À la fois torride et tendre, cruel et hilarant, Le carnet écarlate réunit des centaines d’aphorismes et microrécits sulfureux mettant en scène l’érotisme lesbien sous toutes ses formes. Un livre cochon et féministe qui vous fera rire aux éclats, pour un public large (d’esprit). »