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    Nous avons maintenant un catalogue public en ligne ! Nous sommes en train d'y inscrire les livres, alors seulement une partie de nos livres est dans le catalogue, mais il y en aura de plus en plus chaque jour. Consultez notre catalogue avec lien plus bas.
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La tribune anarchiste au DIRA le mercredi 20 septembre 2017 à 19h30

La 15e édition aura lieu le mercredi 20 septembre 2017 sur le thème spécial de l’écologie.

La tribune est visible en webodiffusion sur la page de La Tribune au https://www.facebook.com/tribuneanarchiste/ Pour une participation par Skype, contactez Gabriel Duchesneau

Prise de parole engagée, anarchiste, révolutionnaire, féministe, écologiste, libertaire.

Des intéresséEs à faire partie de la liste d’invitéEs ? Contactez Gabriel Duchesneau.

Désordre de la soirée :

  1. Bruno Massé

Suivi par un micro sauvage, garochez-vous, mais pas plus que deux à la fois, sinon ce sera un attroupement illégal !

Des intéresséEs à faire partie de la liste d’invités de la prochaine tribune du 18 octobre ? Contactez Gabriel Duchesneau.

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Nouveau au DIRA : « Dictionnaire critique du sexisme linguistique » édité par Suzanne Zaccour et Michaël Lessard

Voici un nouveau livre récemment acquis par le DIRA. Ce livre présente un recueil de textes sur le thème du sexisme dans les mots, les expressions et le langage.

Pourquoi les personnes courageuses ont-elles des couilles, alors que les mauviettes doivent s’en faire pousser une paire ? Pourquoi dit-on d’une femme qu’elle tombe enceinte, mais d’un homme qu’il la met enceinte ? Pourquoi les femmes sont-elles bavardes comme des pies si ce sont les hommes qui mecspliquent ? D’où vient notre tendance à disséquer les femmes en un panier de fruits : des melons ou des prunes à la poitrine, une peau d’orange, la cerise pour l’hymen ? Pourquoi les blagues de blondes font-elles rire ? Depuis combien de siècles les femmes sont-elles hystériques ? Pourquoi l’homme est-il conquérant quand la femme est facile ?

La réponse à ces questions et à bien d’autres se trouve dans ce Dictionnaire critique du sexisme linguistique, recensant des centaines d’expressions sexistes. Un projet qui invite les féministes à passer des actes à la parole !

Suzanne Zaccour et Michaël Lessard vous invitent à la rencontre d’une trentaine de voix féministes québécoises de différents milieux, qui relèvent le pari de faire rire, sourciller, décrier, sourire et grimacer avec des textes aussi riches que colorés.

Présentement au DIRA : « Un siècle d’antiféminisme » édité par Christine Bard

Voici un livre qui se trouve présentement au DIRA. Ce livre présente un recueil de textes décrivant et récusant des arguments antiféministes populaires à différents moments lors du dernier siècle. Extrait du quatrième de couverture :

Explicite ou insidieux, ordinaire ou passionnel, l’antiféminisme s’est manifesté tout au long du XXe siècle. Récusant l’égalité des sexes, il a surgi avec violence chaque fois que des femmes tentaient de s’aventurer sur des territoires depuis longtemps réservés aux hommes, celui de la création intellectuelle ou celui de l’action politique en particulier. Toujours présent, ou sous-jacent, il puise dans une tradition archaïque, mais n’a cessé de s’adapter sous l’influence de bouleversements qu’a connus la société française. Sous une forme ou sous une autre, l’antiféminisme traduit des angoisses réelles, et à ce titre son histoire appartient à l’histoire des peurs collectives et individuelles. Car, depuis la fin du XIXe siècle, l’émancipation des femmes a suscité toutes sortes de fantasmes, souvent teintés de misogynie, mais aussi la crainte de l’indifférenciation des sexes. Les antiféministes se croyaient menacés par les nouveaux rôles revendiqués par les femmes. Les uns jugeaient le féminisme « contre nature » et « immoral », d’autres au contraire « puritain » et « bourgeois ». Certains y voyaient même une menace pour la survie de la nation et l’harmonie de la société. Mais ils n’ont pu empêcher l’émancipation des femmes, même si l’un d’entre eux récusait le vote des femmes, prétextant que le geste était « laid ».

Nouveau au DIRA : « Rendez-les-nous vivants ! Histoire orale des attaques contre les étudiants d’Ayotzinapa » de John Gibler

Voici un nouveau livre récemment ajouté à la collection du DIRA. Ce livre décrit la région d’Ayotzinapa, où 43 étudiants ont été massacrés en 2014, à travers les voix de ses habitantEs. Ce livre décrit le quotidien d’une région contrôlée par la dictature du crime organisé et de la police. Extrait du quatrième de couverture :

« Le flic est arrivé et il a braqué son gros calibre sur ma tête. Il a dû hésiter : “Je le tue, maintenant ?” »
Erick Santiago Lopez, 22 ans, étudiant en deuxième année.

La nuit du 26 septembre 2014 à Iguala, dans l’État de Guerrero au Mexique, 6 personnes ont été assassinées et 43 étudiants de l’école rurale d’Ayotzinapa ont disparu. Au Mexique, où l’État et le narcotrafic ont fusionné, où plus de 29 000 personnes sont portées disparues, cette tragédie a été celle de trop. « L’affaire » des 43 étudiants d’Ayotzinapa a réveillé la société mexicaine dans ses bases les plus profondes et a suscité un élan de solidarité internationale. Le gouvernement s’est empressé de répandre de fausses rumeurs et de conclure l’enquête par des théories aussi fumeuses que mensongères. John Gibler, lui, s’est rendu sur les lieux quelques jours après les faits pour comprendre ce qui s’était passé. Pendant près d’un an, il s’est entretenu avec les rescapés, les témoins des attaques et les parents des disparus. Ce livre est fait de leurs voix.

Présentement au DIRA : « La servante écarlate » de Margaret Atwood (v.f. de « The Handmaid’s Tale »)

Voici un livre qui se trouve présentement au DIRA. Un classique de la littérature de science-fiction, qui a été récemment transformée en série télévisée, « la servante écarlate » présente un futur dystopique où les femmes n’ont pas plus de droits que les animaux d’aujourd’hui, soit-disant pour leur bien. Initialement critiqué lors de sa sortir initiale en 1985 pour sa vision glauque du futur, ce livre a démontré les talents de prémonition de Margaret Atwood, et rappelle les positions de politiciens modernes du sud des États-Unis et de l’Arabie Saoudite.

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps ou les femmes avaient le droit de lire, de travailler … En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.

New at the DIRA: « Against Equality: Queer Revolution Not Mere Inclusion » edited by Ryan Conrad


Here is a new book obtained by the DIRA. This book presents multiple texts where the queer rights where used against itself. From the back cover:

Does gay marriage support the right-wing goal of linking access to basic human rights like health care and economic security to an inherently conservative tradition?

Will the ability of queers to fight in wars of imperialism help liberate and empower LGBT people around the world?

Does hate-crime legislation affirm and strengthen hsitorically anti-queer institutions like the police and prisons rather than dismantling them?

The Against Equality collective asks some hard questions. These queer thinkers, writers, and artists are committed to undermining a stunted conception of « equality ». In this powerful book, they challenge mainstream gay and lesbian struggles for inclusion inelitist and inhumane institutions. More than a critique, Against Equality seeks to reinvigorate the queer political imagination with fantastic possibility!

This book was a donation from AK Press.

New at the DIRA: « Going Underground: American Punk 1979-1989, Second Edition » by George Hurchalla

Here is a new book obtained by the DIRA. This book presents the underground punk scene by someone involved directly in the scene with unique interviews from people who where there.

The product of decades of work and multiple self-published editions, Going Underground, written by 1980s scene veteran George Hurchalla, is the most comprehensive look yet at America’s nationwide underground punk scene.

Despite the mainstream press declarations that “punk died with Sid Vicious” or that “punk was reborn with Nirvana,” author Hurchalla followed the DIY spirit of punk underground, where it not only survived but thrived nationally as a self-sustaining grassroots movement rooted in seedy clubs, rented fire halls, Xeroxed zines, and indie record shops.

Rather than dwell solely on well-documented scenes from Los Angeles, New York, and Washington, DC, Hurchalla delves deep into the counterculture, rooting out stories from Chicago, Philadelphia, Austin, Cincinnati, Miami, and elsewhere. The author seamlessly mixes his personal experiences with the oral history of dozens of band members, promoters, artists, zinesters, and scenesters. Some of the countless bands covered include Articles of Faith, Big Boys, Necros, Hüsker Dü, Bad Brains, Government Issue, and Minutemen, as well as many of the essential zines of the time such as Big Takeover, Maximum RocknRoll, Flipside, and Forced Exposure.

Going Underground features over a hundred unique photos from Marie Kanger-Born of Chicago, Dixon Coulbourn of Austin, Brian Trudell of LA, Malcolm Riviera of DC, Justina Davies of New York, Ed Arnaud of Arizona, and many others, along with flyers from across the nation.