Sirventes– Poésies au gaz lacrymogène, le nouveau livre d’Anne Archet et d’Alexandre Fatta, est maintenant disponible pour emprunt à la bibliothèque DIRA.
Au passage, les camarades de Moult Éditions ont également donné quelques ouvrages notables, dont…
– Ils mangent dans leurs chars, de Simon-Pierre Beaudet
– Françoise Stéréo – Anthologie, de collectif d’auteur.ices
– C’est ben beau de chialer mais toi kess tu proposes?, de collectif d’auteur.ices
– Québec, ville dépressionniste (2e édition), de collectif d’auteur.ices
– Montréal, ville dépressionniste, de collectif d’auteur.ices
– Fuck le monde, de Simon-Pierre Beaudet
Toujours au 2035 boul. Saint-Laurent (3eme étage) à Montréal.
Samedi, le 17 mai prochain, la bibliothèque DIRA, l’espace Les Révoltes ainsi que la librairie L’Insoumise célébreront la fin de la grande campagne de financement afin d’amasser des fonds pour la refection de l’immeuble abritant ces trois projets anarchistes. Le tout se déroule de 5pm à tard dans la mythique cour arrière du 2033-2035 boul. Saint-Laurent.
À un mois de la fin de la campagne Pour la pérennité du plus vieil espace anarchiste de Montréal, la cagnotte, destinée aux prochaines rénovations du 2033-2035 boul. Saint-Laurent, approche maintenant 22 000 $, soit près de la moitié de l’objectif fixé à 50 000 $.
Amplifier Films a aussi lancé une vidéo, réalisée au bâtiment abritant la Librairie l’Insoumise, Les Révoltes et la Bibliothèque DIRA.
Rappelons que le bâtiment a besoin de beaucoup d’amour. La façade, la vitrine et le mur arrière du bâtiment, les fenêtres du deuxième et du troisième étage ainsi que la salle de bain de la librairie nécessitent d’importantes rénovations évaluées à plus de 200 000 $.
Dans les faits, on n‘espère pas récolter tout cet argent. On veut simplement être transparentE avec les personnes qui fréquentent les trois étages du bâtiment. Le projet n’est pas en danger, mais il pourrait le devenir. Ainsi, quiconque veut voir le 2033-2035 boul. Saint-Laurent se pérenniser est invité·e à y contribuer.
On accepte les virements Interac et les divers dons, tels que Paypal, crédit, en argent (directement à la librairie l’Insoumise, aux Révoltes et à la bibliothèque DIRA) ou en chèque à l’ordre de l’Association des espèces d’espaces libres et imaginaires (AEELI). Vous pouvez envoyer vos chèques au 2033 boul. Saint-Laurent, Montréal, QC, Canada, H2X 2T3 ou l’amener à la Librairie l’Insoumise à la même adresse.
Un peu d’histoire
En 1982, des camarades soucieux·ieuses d’assurer qu’il existe un lieu permanent et abordable pour un centre anarchiste (ayant comme priorité une librairie) ont fondé l’Association des espèces d’espaces libres et imaginaires (AEELI) pour acheter un bâtiment au cœur de la ville. Il abrite aujourd’hui trois projets anarchistes : Les Révoltes, la bibliothèque DIRA et la librairie l’Insoumise.
L’AEELI a comme mission la diffusion des idées libertaires, notamment grâce au développement d’une librairie anarchiste à Montréal. Lors de la fondation de l’association, la librairie portait le nom de Librairie l’Alternative, ouverte dès 1973. Depuis les vingt dernières années, c’est la librairie l’Insoumise qui a pris le relais. Fondée en 2004, elle est ouverte au public six jours par semaine. Et, depuis 2005, la bibliothèque DIRA occupe le troisième étage de l’immeuble.
Prochaines dates à retenir
BBQ bénéfice le 17 mai 2025 dans la cour du 2033-2035 boul. Saint-Laurent 5pm à tard pour souligner la fin de notre campagne de financement.
Show punk bénéfice le 30 mai 2025 à la Casa Del Popolo avec Sistema de Muerta, UZU, Tenaz et Extraña Humana.
Photo Booth (2022) réalisé par John Greyson explore des thèmes interconnectés de la résistance Palestinienne, de l’activisme queer et de la critique des médias. Il met en évidence la lutte contre l’occupation israélienne, en centrant le mouvement BDS et les militants queer palestiniens Hamza et Walid, tout en contestant le pinkwashing – l’utilisation par Israël des droits LGBTQ+ pour masquer ses violations des droits de l’homme. Le film critique l’homo-nationalisme et examine la politique de représentation, remettant en question la façon dont les médias façonnent les récits de résistance et de visibilité. En utilisant une narration expérimentale – comme des écrans partagés et des éléments surréalistes, y compris les pingouins gays de Toronto – il reflète les réalités fragmentées de la vie sous occupation. En fin de compte, Photo Booth met l’accent sur la solidarité transnationale, montrant comment la libération nécessite des alliances mondiales et positionne l’art lui-même comme une puissante forme de résistance.